La Faculté de droit bien représentée au colloque «Penser le droit international en français» à Paris
24 octobre 2025
Le 17 octobre dernier, la Faculté de droit de l’Université Laval s’est jointe aux réflexions internationales sur la place du français en droit international, lors du colloque Penser le droit international en français, organisé par la Société québécoise de droit international (SQDI) et la Société française pour le droit international (SFDI). L’événement tenu à l’Université Paris Cité a réuni des expertes et experts issus des milieux universitaire et professionnel afin de réfléchir à la vitalité du français dans la pensée et la pratique du droit international.
Le professeur Charles-Emmanuel Côté, de la Faculté de droit de l’Université Laval et président du Conseil canadien de droit international (CCDI), a pris part à la table ronde conclusive présidée par le professeur Daniel Turp, de l’Université de Montréal, aux côtés de Nicola Bonucci, professeur associé, et de la professeure Sarah Cassella, tous deux de l’Université Paris Cité.
«Ce fut une occasion de réfléchir avec une énergie renouvelée à la diversité linguistique dans notre discipline et à la place du français dans celle-ci. J’ai pu souligner le fait que le français demeure la deuxième langue seconde la plus parlée dans le monde, ainsi que partager l’expérience du CCDI, où l’anglais et le français coexistent notamment dans l’Annuaire canadien de droit international ou encore lors de son congrès annuel», note le professeur Côté.
Trois doctorants de la Faculté, Sabin Ouellet, Patient Mpunga Biayi et Lise Bernard ont également contribué à la richesse des échanges en prenant part aux ateliers doctoraux de la journée.
«Les ateliers doctoraux m’ont permis de présenter mon projet de recherche et de recevoir des commentaires de professeurs et chercheurs de grande expérience. Lors de cet événement, les séminaires thématiques ont également bien illustré la vitalité et la pertinence du droit international en langue française», souligne Sabin Ouellet.
Par leur participation, nos représentants ont enrichi un espace de dialogue essentiel pour la francophonie juridique internationale, affirmant la contribution distinctive de la recherche québécoise et canadienne à la réflexion sur l’avenir du droit international.